Stage de création / Initiation à l’art du conte

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Publié le 19 septembre 2018

Les lundi 29, mardi 30 et mercredi 31 octobre, de 10h à 12h30 et 13h30 à 17h.
Le mercredi 31 octobre, journée complète. Représentation à 21h au Musée de la carte postale
Public: adultes amateurs et professionnels (maximum 12 personnes)
Tarif: 35€ (à l’intention de l’association Arrivée d’Art Show)
Inscription auprès du Musée au 02.97.51.15.14 ou auprès de l’association Arrivée d’Art Show 06.70.19.77.86

Professionnels encadrants:
Yves-Marie Le Texier, comédien, conteur et metteur en scène
Audrey David, comédienne et metteur en scène

 

S’initier au conte
Après une « mise en chemin » corporelle et vocal, des jeux individuels et collectifs permettent l’acte de conter. Chacun s’essaye à raconter différents types de récits, seul ou à deux, afin d’expérimenter plusieurs façons de narrer une histoire. Cette pratique éclaire la palette avec laquelle peut jouer le conteur; Il s’agit petit à petit de prendre conscience des compétences essentielles à une narration juste, tranquille, accordée à l’histoire, à soi et aux autres.

Lire à voix haute
Lire une histoire à voix haute à un enfant ou à toute autre personne, c’est raconter.
Comment vaincre les peurs suscitées par la lecture d’un texte le plus souvent écrit pour être lu silencieusement? Quels textes choisir? Comment s’adapter à un auditoire? Comment restituer la quintessence de tout ou partie d’un récit?
Le travail se décompose en différentes étapes:
-reconnaître les rythmes propres à chaque lecteur, modeler sa voix pour la mettre au service de l’histoire,
-identifier le balancement et la respiration d’une phrase, sa musicalité, en apprécier le style, le contenu, l’harmonie, s’approprier un récit en le nourrissant d’images personnes,
-découper et rassembler des extraits de textes pour en faire un ensemble cohérent

Le travail sur les textes choisis et leur lecture se fait ensuite en petits groupes ou seul.

« Séminaire de frayeur » / Représentation
Afin que la création de notre représentation soit collective, nous envisageons ce stage comme un séminaire, un temps d’échange sur La frayeur, nos représentations et expériences de la peur.
Quelles histoires « font peur »? Qu’est-ce qui « fait peur dans une histoire »? comment raconter une histoire afin qu’elle suscite de la peur?

Le travail se termine par une restitution face au public dans une forme théâtralisée collectivement, au côté de deux professionnels.